Du bleu dans les yeux. La côte marocaine

Je me rend compte que je ne vous ai pas encore raconté la fin du voyage. Je m’étais arrêté à la route jusqu’à Agadir.  Voici donc les dernières lignes sur ce road-trip marocain avec les quelques meilleurs photos de la côte.

Agadir c’est vite raconté. Une plage inintéressante, des gros hôtels, des restaurants, pas de vieille ville, autant vous dire qu’on a passé cette grosse cité balnéaire en un éclair. En plus il ne faisait pas beau donc on a continué la route un tout petit peu plus loin jusqu’à la ville de Taghazout, le paradis des surfeurs. Oui on voulait glandouiller un peu sous le soleil après avoir eu la neige dans le désert. Mais bon, le vent frais sous un grand soleil nous a fait passer tout juste une matinée sur la plage avant de rentrer mettre un pantalon. Trop froid pour ne pas bouger, on visite le petit village (blindé de touristes même hors saison) avant de reprendre la route pour le nord.
Sur le chemin d’Essaouira nous découvrons une étendue de sable coincée entre l’océan et la terre. Voilà enfin notre petit paradis de dunes. Personne. On prend le temps de marcher là bas jusqu’au coucher de soleil, que du bonheur.
On arrive tard dans la splendide ville d’Essaouira mais nous avons réservé deux nuits pour avoir au moins une journée complète de visite. Et heureusement que l’on a fait ce choix là. Sans doute la cité la plus intéressante que l’on ai pu voir. Le vieux port, la vieille ville, la plage et l’océan, tout y est. Un régal pour les yeux.
On passe une dernière journée à remonter la côte au milieu de grandes prairies vertes éclatantes jusqu’à la ville de Safi, une petite perle où les touristes ne vont pas. La médina est entièrement peinte en bleu ce qui rend les ruelles très esthétiques. on fini le road trip dans la ville de Oualidia dans l’espoir de passer un peu plus de temps sur la plage mais le vent est toujours là avec en plus de gros nuages menaçants.

Retour donc sur Marrakech où l’un de mes amis anglais rencontré au fin fond du Chili était de passage pour le weekend. Marrant de se revoir sur un deuxième continent autre que l’Europe alors que ce n’était même pas planifié.
C’est donc en fin de soirée, sous une pluie diluvienne, après avoir passé de bonnes retrouvailles autour d’un bon repas, mais aussi après s’être fait arnaqué sur le prix du diner, qu’on rentre à l’auberge. Et après avoir sorti un “il ne pouvait arriver quelque chose de pire”, Bronika se fait voler son téléphone dans la poche. Le temps de se retourner on ne pouvait distinguer qui était le voleur. On passera 4 heures au poste de police (jusqu’à 2h du matin, oui oui) pour déposer la plainte. Comme quoi ne jamais croire que tout nous est déjà arrivé.

Bilan du Maroc, c’est beau, MAIS. Oui il y a toujours un “mais”. Deux semaines sont bien suffisantes pour ma patience avec les vendeurs marocains. je commençais à me méfier de chaque personne qui m’approche même si la plus-part sont très gentils. Enfin bon, ce sont quand même de beaux souvenirs que je rapporte.
Au final, qui peut dire qu’il a eu des inondations et de la neige dans le désert ? Inoubliable.

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